Nos candidats sur le terrain…

Tout le weekend, nos candidats ont été présents sur le terrain, sans compter.

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Katia Noin-Ledanois et Gérard Januario, candidats de la 10ème circonscription.

Les professeurs du lycée Camille Claudel de Vauréal manifestaient vendredi devant leur établissement, réclamant 26 heures de plus pour maintenir le même enseignement « convenable ». L’établissement attend 97 élèves supplémentaires pour 1,5 poste d’enseignant en moins.

 

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Après le marché à Cergy Saint Christophe, discussion à Menucourt lors de la la fête médiévale, organisée dans le cadre de la Fête de la Nature.

Le dimanche, ils ont rencontrés leurs électeurs sur Vauréal et Menucourt, suivez les lors de leurs visites.

Katia sera présente lors d’un café discussion mercredi 24 à partir de 9h devant le Pole Emploi de Cergy.

 

 

Inscription officielle des candidats

IMG_7343Ce matin s’ouvraient les bureaux d’inscription des candidats aux législatives. Plusieurs groupes de la France Insoumise étaient présents dès l’ouverture.

Nos candidats, tous extrêmement motivés, comptent s’appuyer sur l’Avenir en Commun pour leur campagne, invitant tous ceux qui défendent l’écologie, la transition
énergétique et l’égalité sociale à les rejoindre.

IMG_7333Les sujets sont multiples, le Val d’Oise aussi, cette campagne sera le moyen de rapprocher les habitants, les citoyens, sur les sujets fondamentaux qui nous occupent tous les jours.

Cette campagne nous permettra à tous, d’obtenir une majorité pour faire entendre ces idées et préoccupations à l’Assemblée.

Votons les 11 et 18 juin !

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Ne ratez pas Piaf 95 !

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Après nos assemblées de circonscription qui ont rencontré un franc succès,

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Assemblée de la seconde circonscription

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Assemblée de la dixième circonscription

Le programme de samedi 13 est chargé :

  • Le matin, les Rencontres du Samedi, de 10h30 à midi au Café Columbia à Cergy. Nous y exposerons le plan de bataille pour les législatives des 2ème et 10ème circonscriptions.

  • Tout de suite après, vous pourrez vous rendre à Pierrelaye

 

Le samedi 13 mai se tient le 5ème Festival-Forum Social PIAF 95 ! « Circuits courts, court circuit » à Pierrelaye (95) Salle polyvalente, rue des jardins
Le PIAF 95 est le rendez-vous de la gauche radicale locale ! Un lieu et un temps pour se retrouver, échanger, reprendre des forces entre les présidentielles et les législatives, dans une ambiance festive et conviviale !

Cette année, le PIAF 95 abordera la notion des alternatives locales. « Circuits courts, court circuit »
En recentrant les énergies, sans avoir besoin d’aller chercher bien loin, des solutions existent autour de nous pour repousser les insatiables profits des mastodontes !

Des circuits courts pour court-circuiter la fatalité !

Programme :
Dès 11 heures, la salle polyvalente ouvre ses portes
14 heures – 15 heures : débat « circuits courts dans l’alimentaire »
Pause musicale avec les Blues Gardeners
16 heures 30 – 17 heures 30 : débat « circuits courts culturels »
17 heures 30 – 19 heures 30 : Film: « Qui a tué Ali Ziri » projection et questions au réalisateur, avec Omar Slaouti
tout au long de la journée, des stands d’associations, notamment la CGT Finances et la CGT Douanes, Terre le Liens,  Les Amis de la Terre, CPTG et Val d’Oise Environnement, la FCPE et les FRANCAS + RESF, le journal Fakir, le collectif ALI ZIRI, le collectif de soutien aux Roms du Val d’Oise, des personnes de Nuit Debout Cergy, le collectif Antifa de Cergy…
des jeux,
une guinguette, des ateliers de Qi-Gong, d’accroyoga, de graff…
Restauration de spécialités sénégalaises, libanaises, sandwichs, et buvette avec l’excellente bière locale du Chat Volant.
20 heures : Concert (12 €) : Motivés ! avec Frédo des Ogres de Barback en régional de l’étape !

En savoir plus : http://piaf-95.webnode.fr/products/piaf-95/

MESSAGE D’UN ABSTENTIONNISTE CONVAINCU QUI A DÉCIDÉ DE VOTER CETTE ANNÉE, POUR QUI ET POUR QUOI…

urneJ’avais envie de m’exprimer ici pour faire connaître à mes amis, à mes proches et moins proches qui pourraient avoir envie de me lire, quelles sont mes réflexions sur la période électorale que nous vivons…

Et je voudrais m’adresser plus spécifiquement à tout ceux qui sont dégoûtés de la politique, de la médiocrité de cette campagne, des médias, du système dans son ensemble. A ceux qui ne veulent plus/pas voter, soit par dédain soit par mépris. A ceux qui veulent que ça change mais qui ont perdu l’espoir. A ceux qui souffrent de voir chaque jour bafoué l’intérêt général. A ceux qui ont conscience que l’urgence écologique nous pousse à prendre une voie radicalement différente.
Aujourd’hui, pas demain, pas dans 5, 10 ou 20 ans…

Ceux qui me connaissent un peu savent le constat que je partage, et que je suis loin d’être le seul à porter, sur l’état alarmant de notre démocratie, et sur la gravité des crises écologiques, économiques, sociales, énergétiques, politiques, médiatiques, diplomatiques (etc.) que nous traversons.

IMG_6709A vous tous qui partagez ce diagnostic, je vous en conjure, lisez le programme de la France Insoumise ! Oubliez le personnage qui le porte, c’est secondaire à la limite !

Nous sommes une majorité à avoir non seulement perdu foi en nos dirigeants mais à carrément rejeter l’organisation-même de notre société. Nous sommes aujourd’hui nombreux à nous abstenir de voter, à serrer les dents faces à ces oligarques déconnectés de la réalité, qui ne mesurent même plus l’arrogance et le mépris dont ils nous toisent tellement ils sont éloignés de nos légitimes attentes… Ils en récoltent aujourd’hui certains fruits, dédain dans le meilleur des cas, rage ou désespoir dans les pires…

J’ai 32ans, ma conscience politique s’est construite avec l’arrivée d’Internet, mon regard sur le monde et ma façon d’appréhender l’information y sont profondément liés et ne seraient pas ce qu’ils sont si mes opinions ne s’étaient forgées qu’avec les réseaux médiatiques classiques. Mais ce n’est pas représentatif de l’ensemble de la population.

Pour ma part, je connais et j’adhère aux nombreuses critiques que l’on peut porter au système, j’ai longuement écouté/vu/lu Ariès, Héssel, Chouard, Rabbhi, Chomsky, Ruffin, Friot et tant d’autres. J’ai adhéré pleinement au documentaire « Je n’ai pas voté » de Moise COURILLEAU et Morgan ZAHND, dont j’ai fait la publicité autour de moi à maintes et maintes reprises.
Combien de discussions animées (on dit clash maintenant) ai-je pu avoir pour défendre mon abstentionnisme ?!

L’abstention est devenu pour beaucoup d’entre nous, un étendard que nous portons fièrement, refusant de participer à cette grande mascarade. Je l’ai souvent dit, ils jouent finalement tous au même jeu, il n’y a que la couleur du maillot qui change, la stratégie pour gagner…C’est ce jeu auquel nous ne voulons plus participer. Nous voulons changer les règles. Nous décidons de quitter le stade. Fini d’être des moutons, fini de croire au promesses, finie l’infantilisation de nos rapports démocratiques, nous serions tout juste bons à mettre un bulletins dans une urne de temps en temps ? Abreuvés le reste du temps de magouilles politicardes, d’arrangements en douce, de calculs électoraux, de discours vides, de langue de bois constante…

Non, c’est fini, on ne se fera plus prendre, nous ne voulons plus de ces élites qui s’entretiennent en circuit fermé, il est temps que nous reprenions possession de nos vies, de notre pays et de notre planète…
Alors voilà, une fois qu’on a dit ça, on n’a rien dit !
Face à l’urgence et à l’extrême gravité de l’état du monde, face au souffrances, aux violences que subissent chaque jour les plus faibles d’entre-nous et face aux souffrances supplémentaires qui ne manqueront pas de venir s’y ajouter pour nous tous demain si nous ne faisons rien, se pose la question de l’action.

On fait quoi concrètement, du coup, pour changer tout ça ?
La révolution ?
Je veux bien, mais qui commence, pour y mettre quoi à la place et surtout, comment allons-nous nous y prendre ?

Je ne crois plus au Grand soir, le réveil spontané du « peuple ».

Je n’y crois plus car l’opinion publique est bercée par les vapeurs médiatiques de quelques milliardaires, parce que les pensées politiques ne s’articulent pas librement, mais au sein d’appareils complexes qui lissent les divergences pour en faire des lignes politiques défendues par tel ou tel parti, au détriment de la libre pensée de chacun. Je n’y crois plus car la publicité, les émissions abrutissantes, les rayons de nos magasins et le confort de nos canapés nous ont détournés de ces enjeux pourtant cruciaux.
Nous évoluons aujourd’hui dans un environnement politico-médiatique acquis au Grand Capital (et détenu par lui), prisonnier de ses dogmes, nous ne sommes mêmes plus en mesure de penser en dehors du Libéralisme, du CAC40, des partis, formatés que nous sommes par les incantations à la croissance, à la productivité, la compétitivité, la dette, etc.

Le niveau de déliquescence est tel qu’il ne se passe pas une journée sans qu’une nouvelle information surgisse et nous fasse bouillir de rage.
Inégalités criantes, injustices, lois scélérates, trahison des peuples, opinions manipulées, émotions exacerbées, tous les jours, nous constatons l’échec de l’intelligence collective et malgré tout rien ne bouge.

3221466484_f984092479_oHeureusement, il reste internet, notre dernière fenêtre sur le monde, sur les autres, bien que malmenée par les mêmes qui veulent se l’approprier (pourquoi Internet moins qu’autre chose après tout?).
Internet est aujourd’hui, malgré tout, le dernier petit espace de liberté qu’il nous reste. Et c’est bien là que l’on voit encore s’exprimer librement telle ou telle idée, quoi qu’on en pense.
C’est, de plus en plus, là que nous nous retrouvons pour confronter nos opinions, s’informer, bref échanger.

Oui.
Mais…
En attendant, le temps passe et rien ne se passe…
Combien de temps pour que nos concitoyens s’en convainquent ?
Combien d’élections à boycotter avant que n’émerge une pensée révolutionnaire constructive ?
Combien d’assemblées constituantes tirées au sort avant qu’on mette en application les belles idées qui y en surgissent ?
Combien de temps pour vider le stade ?
Et par quel miracle ce changement peut-il s’imposer à tous, alors que nombreux sont ceux à ne même pas prendre la mesure du travail qui nous attend ?

Non, je ne crois plus au grand soir…

Nous vivons un moment historique qui agite nos esprits, qui nous appelle à nous remuer les méninges et à retrousser nos manches, il n’y a malheureusement plus une minute à perdre (et croyez moi, en matière de procrastination, je m’y connais!)

Nous n’avons plus le luxe d’attendre que les choses changent d’elles-mêmes, L’HEURE EST VENUE !!

Revenons-en donc à nos moutons, nous sommes en pleine campagne présidentielle.

Quand j’ai appris que Mélenchon présentait sa candidature pour cette nouvelle élection, je n’en ai fait que peu de cas. J’étais comme beaucoup, à le mettre dans le même panier que les autres. Mais en découvrant plus avant le programme qu’il portait cette année, j’ai accepté d’y prêter une oreille distraite.

C’est quand j’ai entendu que l’idée au cœur du projet (sur plus de 350 propositions) était la convocation, par référendum, d’une assemblée constituante composée de citoyens n’ayant jamais été élus et de citoyens tirés au sort, afin d’écrire la constitution de la 6ème République, que mes yeux se sont écarquillés, avais-je bien entendu ? (C’est le tirage au sort qui a fait « tilt »).

J’ai donc accepté d’en apprendre davantage, et bien les amis WAOUH , ça fait du bien ! Ça apporte de l’espoir dans ce paysage dégueulasse, ça voit loin, ça relève d’une idéologie cohérente, radicale mais juste !

Alors que les médias nous assomment de sondages, nous rabâchent en boucle les affaires honteuses des uns tandis qu’il font monter la sauce artificielle de tel ou tel candidat providentiel, jeune et anti-système mais formé chez Rothschild (suivez mon regard), on ne parle pas du fond.

Là on n’est pas dans le programme écrit sur un coin de table, on n’est pas dans les mesures pondues pour plaire à telle ou telle frange de l’électorat, on est loin du populisme même !

J’y ai découvert un programme ambitieux et détaillé, réfléchi et mûri par le travail de milliers de citoyens volontaires, des mesures cohérentes, une vraie vision à long terme, bref une base de réflexion extrêmement stimulante.

Nous aurions enfin l’occasion de remettre tout à plat, de renverser la table, de nous mettre d’accord ensemble, sans appareils qui viennent se placer entre nous et la Démocratie, de trouver les parades aux écueils que l’on constate aujourd’hui et dont nous ne pouvons nous débarrasser autrement.

J’ai ressenti le besoin de m’exprimer publiquement pour rappelez la GRAVITE et l’URGENCE d’une révolution.

ProgrammePrenez connaissance de l’Avenir en Commun, je vous en conjure et vous verrez qu’on a là une occasion unique de tout changer, que l’on porte ou pas les idées de la France Insoumise d’ailleurs ! Ce n’est pas de l’utopie de le penser comme on l’entend souvent dans les médias, soyez-en votre propre juge.
S’il n’est pas déjà trop tard, je crois que c’est la notre meilleure chance, voire notre dernière, de reconquérir pacifiquement notre souveraineté et notre liberté. Et oui, nous avons une réelle occasion, le mouvement prend chaque jour de l’ampleur et chacun d’entre nous peut s’en faire le porte parole, et si pour une fois on votait utile?

Résistance !

 

Thibault Lery

Pourrons-nous échapper à la traîtrise, à la trahison ?

snake-at-s-a-zoo-1383449Si la trahison est le fait d’abandonner, de livrer à ses ennemis ou de tromper la confiance d’un groupe (politique ou religieux), d’une personne (ami, amant, famille) ou de principes (moraux, ou autres), certains de nos femmes et hommes politiques notamment celles et ceux qui prétendent diriger la France ont depuis longtemps sombré dans les trahisons en tout genre et nous demandent de les suivre…

Daniel Cohn-Bendit traître à ses idéaux de 68,

Robert Hue traître à ses anciens camarades du PCF,

Bertrand Delanoë traître à son premier mandat de Conseiller de Paris élu sur liste PCF,

Corinne Lepage, François Bayrou, Alain Minc, Pierre Bergé, Erik Orsenna, Jacques Attali, Elie Cohen, Bernard Kouchner, Bernard Henri-Levy et j’en passe…de l’Art de la traîtrise entre copains…

Manuel Valls et Emmanuel Macron s’élèvent au grade de maîtres es traîtres, traîtres à leurs convictions s’ils en eurent, traîtres à leurs compagnons et ils en eurent…

François Hollande traître par abandon, François Fillon traître par amnésie ou par amour au choix mais soutenu par Alain Juppé et Nicolas Sarkosy traîtres ex cathedra…

Même l’extrême droite haineuse est infidèle à ses « idéaux familiaux«  en se déchirant en famille à coups de trahison et continue son traître révisionnisme à vomir…hier les chambres à gaz comme détail de l’histoire aujourd’hui elle absout l’Etat Français en remettant en cause sa responsabilité dans le crime odieux de la rafle du Vel d’hiv.

Le patron de chez Paul, célèbre boulangerie, parle en les trahissant de ses 14OIMG_7072OO salariés en prétendant qu’ils soutiendraient tous Fillon !

Benoît Hamon pour le moment semble résister à l’appel des sirènes mais bien qu’ancien ministre socialiste de l’Economie Sociale et Solidaire…les concepts
économiques privilégiant l’humain sont curieusement absents de son programme. Tra
îtrise ?

Alors qui ? de qui pouvons-nous être sûr qu’il ne nous illusionne ; nous mène en bateau, ne nous trahisse et ne nous oblige à nous trahir nous-même comme en 2012.

L’Insoumission sans concession est l’antidote à la trahison d’où qu’elle vienne !

Jean-Luc Mélenchon est le seul à qui mon bulletin de vote fait confiance…il faut voter pour le seul candidat convaincu et convaincant, celui seul pour qui l’humain est au centre même de toutes ses propositions et prétentions Présidentielles.

Liberté, Egalité, Fraternité,

Amitié Insoumises

Jean-Marc Piron-Kerautret

Après l’agonie du PS…

Les trahisons

Après avoir invectivé Jean-Luc Mélenchon pendant des mois pour ne pas avoir participé aux primaires faussement appelées les « primaires de la gauche » par tous les médias, le bateau PS prend l’eau…

Tous les « dignitaires » et « élus importants » du PS n’hésitent pas à renier leur parole en se faisant Macroniser…

Rappelez-vous un slogan Hé Ho la gauche…. et bien ils sont tous partis…. ou presque…

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Plus aucune cohésion, chacun va « à la soupe » pour se préserver son petit siège.

Simplement triste. honteux,.

Les volontés, les insoumis, 

Nous ne voulons plus de cette image et de ce fonctionnement de la démocratie,

Il faut que les jeunes votent, nous allons leur expliquer sur le terrain, le droit de vote est fondamental, ils ne se rendent pas compte du pouvoir et du privilège qu’ils ont.

Nous ne voulons plus des petits arrangements entre « amis »

Nous voulons pouvoir échanger avec nos élus et les révoquer si besoin,

Nous voulons une vraie démocratie participative,

L’avenir n’est pas « désirable », il nous faut le défendre.

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Non, il n’y a pas besoin de mettre des draps noirs, c’est plein..

Notre ennemi est la spéculation, l’accumulation, le non respect de l’humain,

Il nous faut réaliser que les multinationales ont désormais le pouvoir face aux états, les soit-disant accords pour favoriser le libre échange sont là pour cela. Voyez le Ceta et le Tafta…  C’est tout simplement indécent, inacceptable.

Consultez le site d’Attac … Ils nous mettent en garde depuis des années et défendent la taxe Tobin depuis leur création.

Que tous les gens animés par cette conscience se retrouvent, c’est fondamental,

Rejoignez la France Insoumise,

Défendez vos idées,

Rejoignez les groupes d’appui,

Participez, impliquez vous,

A très bientôt,

L’équipe CPI et opsine95 pour l’article

 

 

 

 

 

Conférence de Presse de la deuxième circonscription du Val d’Oise

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De gauche à droite, Luc Deprez, Sylvie Geoffroy, Eliott Bareau, Jean-Marc Piron-Kerautrer

Samedi matin, l’équipe s’est présentée devant les médias, Sylvie Geoffroy, 56 ans est la candidate, son suppléant est Eliott Bareau, 22 ans. Luc Deprez est le directeur de campagne, Jean-Marc Piron-Kerautret le mandataire financier.

IMG_6938Sylvie Geoffroy :

« Si je me suis proposée pour être candidate pour la France Insoumise C’est que j’ai trouvé dans le programme « L’avenir en commun » une résonance complète avec mes convictions personnelles. Depuis ma jeunesse, je suis sensible à l’écologie peut-être à cause de mes origines rurales et mes premiers combats furent contre la construction de la centrale de Golfech.

J’ai aussi toujours été attentive au sort des autres et mes métiers, infirmière d’abord et professeur des écoles, reflètent bien mon désir d’être aux services des plus faibles. Ensuite j’ai toujours été interpellée par les conditions de travail et cet engagement s’est traduit par une implication dans mon lycée comme déléguée des élèves puis dans mon travail comme déléguée du personnel dans la Clinique où j’ai travaillé puis été syndiquée dans mon nouvel emploi de professeur des écoles.

Enfin, je pense que nous faisons tous partie de la même Humanité. Que chaque geste que nous faisons nous engage au-delà de nos frontières.

En 2008, j’ai rejoint lors des élections municipales la liste » Mériel ensemble » puis j’ai participé comme « petite main » aux élections suivantes jusqu’à l’élection présidentielle de 2012 où j’ai découvert Jean-Luc Mélenchon avec le programme « l’humain d’abord ».

Après les élections législatives je me suis mise en retrait tout en continuant à soutenir le Front de Gauche aux élections régionales et municipales suivantes, mais un peu désabusée par l’attitude des partis.

Puis est arrivée la loi El Komhri, et j’ai repris le chemin de la lutte.

Je cherchais un autre moyen de prendre part à l’organisation de notre société et j’ai rejoins les nuits debout ou j’ai pu apprécier la qualité des débats et le formidable élan d’éducation populaire. Mais cela ne me satisfaisait pas et je me suis alors intéressée au programme de la France Insoumise initié par JLM. J’y ai trouvé tous les aspects que je recherchais depuis longtemps. Au travers de la règle verte et de la planification écologique, de la 6ième République, de la Constituante et de l’urgence sociale, j’ai senti que c’était le moment ou jamais. Je remercie l’assemblée citoyenne France Insoumise de la la 2ième circonscription de me faire confiance pour porter et défendre ces valeurs fortes, écologiques, sociales et solidaires. « 

                                   Photos Opsine95

Tous à la Bastille le 18 mars !

Merci à Jean-Marie Pasquier pour cette vidéo.

Nous n’avons plus que quelques jours pour motiver, persuader et faire venir un maximum de personnes.

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Ce weekend, sur Cergy Pontoise, nous avons
tracté, discuté, persuadé et
collé.

 

 

Notre semaine sera riche en interventions dans les gares, les universités, les lieux publics en général.

Nous recollerons quand il le faut, la visibilité du 18 mars est fondamentale pour sa
réussite.

Faites comme nous, impliquez-vous, discutez avec vos amis, votre famille, rejoignez les groupes d’appui.

A samedi, on se retrouve à la Bastille.

Vive la 6e République !

 

 

Déboulé du dimanche matin sur Saint-Ouen l’Aumône

 

© Photos Katia Noinledanois & Opsine95

L’Avenir en commun contre le libre-échange et la préférence xénophobe

Article écrit par Eric Coquerel il y a une semaine et qui reste plus que jamais d’actualité.

Plus qu’une semaine ! Plus qu’une semaine avant la fin du pensum de la primaire du PS & affiliés. Bientôt, enfin, on pourra passer au débat consacré au seul suffrage universel. Au passage, étonnons-nous une fois encore que cet exercice importé des Etats-Unis, forgé dans un bipartisme qui ne sera heureusement jamais parvenu à s’imposer ici, ait pris l’allure d’une campagne quasi officielle dans les principaux médias audiovisuels français. Au fait, que va dire le CSA à propos de la gigantesque avance prise par les Républicains et le Parti Socialiste dans le temps d’antenne ? Il est à craindre qu’il ne s’assoie sur l’équité ainsi mise à mal. 

On ne sait qui remportera cette petite primaire. Une chose est par contre acquise : assuré de jouer les seconds rôles, son vainqueur ne sera pas le candidat, ou l’un des candidats, du système et de la médiacratie qui l’alimente. Ces derniers ont un nouveau champion. Emmanuel Macron, car c’est de lui qu’il s’agit, a littéralement été propulsé à coup de « Unes » et d’éditoriaux pendant cette primaire comme naguère, François Hollande, bon dernier des sondages de la primaire socialiste de 2012, avait été pareillement promu en une semaine après le forfait contraint de Strauss Kahn. 

Macron ne se revendique pas de gauche, ni de droite, mais son double bilan, à la banque puis au gouvernement, en fait un candidat fiable pour les « socio » (on cherche en quoi) libéraux. Son projet porte même potentiellement la disparition du PS au profit d’une force « démocrate ». Ce que ne semble pas renier, d’après les rumeurs, un François Hollande. Qui s’en étonnera ? Hollande était déjà sur cette ligne dans les années 80 avec son club « témoins ». 

Macron, donc, ce parfait représentant de l’oligarchie financière, cherche à donner le change justement par la représentation qu’il donne de Macron candidat. Ce type de camouflage que Guy Debord avait anticipé dans la « Société du spectacle » et ses « fausses luttes spectaculaires des formes rivales du pouvoir ».

Car ne nous y trompons pas, il n’y ni différence de fond ni de nature mais juste, peut-être, de degrés entre Valls et Macron et entre Macron et Fillon.

C’est la même logique d’une société du tout marché, de la culpabilisation du pauvre, du chômeur, du salarié, le même travail de destruction massive de l’Etat social, la même politique de l’offre qui n’est que l’autre nom d’une vieille politique de classe, celle qui voit le capital se repaitre du prix du travail pour accumuler toujours plus ses graisses inutiles.

Voilà pourquoi Macron est devenu la roue de secours du système au cas, probable, où le neo-Thatcherisme trop voyant de Fillon ne passerait pas auprès d’un peuple qui reste rétif au néo-libéralisme. 

Bientôt la période de pré-campagne va donc s’achever. La campagne « réelle » va faire tomber les masques des faux anti-systèmes de confort. Il apparaîtra plus encore que parmi les candidats capables de l’emporter, seul Jean-Luc Mélenchon se différencie par son programme. 

Par exemple à travers la fin de la règle d’or et d’un libre-échange qui est le moteur de cette accumulation sans fin du capital dont l’UE est le maître étalon.

Jean-Luc Mélenchon est, là aussi, le seul à indiquer le moyen de sortir du carcan libéral des traités tout en préservant des coopérations entre les nations européennes. Il s’agit de la méthode du plan A/plan B dont le prochain sommet internationaliste aura lieu le week-end du 11 mars à Rome.

Aborder cette nécessaire rupture avec les actuels traités européens ouvre une autre confrontation avec le dernier adversaire de la présidentielle : Marine Le Pen et le Front National.  

Elle est fortement biaisée par cette même médiacratie qui au fond lui sert la soupe. 

Regardez ou écoutez l’interpellation de n’importe quel journaliste abordant avec nous en plateau cette question en présence – ou pas, d’ailleurs – d’un sbire de Le Pen : « vous envisagez la sortie de l’euro ? Mais alors, vous dites comme le FN ? ». 

Ce domaine de l’extension de la confusion ne s’arrête plus là, mais à des domaines inédits. Exemples récents : « vous êtes pour la retraite à 60 ans ? Alors vous dites comme le FN » , avant que la même bêtise ne fuse sur l’augmentation des salaires. 

Et qu’importe que Marine Le Pen ne soit pas pour le retour à la retraite à 60 ans. Qu’importe que son augmentation des salaires ne consiste qu’à donner aux salariés ce qu’elle leur aura prise dans l’autre poche sous forme de baisse de la partie socialisée de leur salaire que sont les cotisations sociales. Le mal est fait.  

Elle, et son parti, bénéficie au pire de la bienveillance, au mieux de l’ignorance de médias qui prennent pour argent comptant sa posture sociale au point même de lui en attribuer la paternité. Doit-on leur rappeler que dans les années 30, parti nazi en tête, les fascistes copiaient déjà le vocabulaire du mouvement ouvrier au service d’un tout autre projet ? 

Le reste est à l’avenant et simplifie à outrance le débat démocratique en faveur du FN. On en connaît la logique : si l’extrême-droite se veut nationaliste, c’est la preuve que la nation est d’extrême droite ; si l’extrême-droite se dit protectionniste, c’est bien la preuve que le protectionnisme est d’extrême-droite.

Ce n’est pourtant pas cela qui singularise le projet de Le Pen.

Ainsi sur le protectionnisme. Si le libre-échange est incontestablement le vecteur d’une compétition totale et planétaire, le protectionnisme permet des politiques contraires. Il est parfaitement possible de protéger une économie sans remettre en cause une politique en faveur du capital et du tout marché. A l’inverse, le protectionnisme peut servir à desserrer l’étau des marchés, de la finance et des profits au bénéfice des producteurs de richesse et au nom de l’intérêt général. Il peut permettre de relocaliser et réorienter son industrie dans le cadre d’une planification économique. Il peut être tout le contraire d’un repli nationaliste et favoriser des accords de coopération à partir de critères sociaux et écologiques, et même être mis au service d’une vision altermondialiste des rapports internationaux.

Bref le protectionnisme est un moyen. Il peut être le point de départ d’objectifs différents, voire opposés.  C’est au fond la même question que pour la monnaie.

Et la rentrée de Mme Le Pen a montré combien nos objectifs, comme nos valeurs et principes, sont assurément contraires. 

On ne peut être qu’étonné à ce propos du quasi silence médiatique et politique, à l’exception de Jean-Luc Mélenchon et de notre parti, qui a accueilli l’interview de Marine Le Pen dans le Parisien. Pour être sûr qu’il soit entendu, le thème premier et principal qu’elle y développe a pourtant été, depuis, rappelé par ses lieutenants et elle-même : haro sur l’étranger ! Le Pen père en eut fait autant que maints boucliers démocratiques se seraient levés.

De quoi s’agit-il ? 

Marine Le Pen propose que les étrangers payent les deux premières années de scolarisation de leurs enfants. Dans une note de blog, François Cocq en a parfaitement résumé le résultat : on passe d’un enseignement gratuit, laïc et obligatoire à une école payante, ethnique et dérogatoire. Finie l’école rendue obligatoire depuis Jules Ferry (si l’école est payante, les parents ne peuvent être obligés d’y envoyer leurs enfants). Caduc le droit universel de l’enfant considéré comme un individu propre dont le sort n’est pas dépendant des caractéristiques et de l’origine de sa famille ou de sa communauté (ce qui est d’ailleurs contraire au principe de laïcité). 

Plus encore, l’école n’est pour Marine Le Pen qu’un exemple. Elle élargit en effet cette méthode « de carence » aux droits sociaux en annonçant qu’un travailleur étranger n’en bénéficiera pas pendant deux ans tout en payant ses cotisations. 

A quelle population s’étendront ces mesures ? Il y a deux mois, Philippot les réservait aux enfants de sans-papiers. En quelques semaines, cette « carence » s’est étendue à tous les nouveaux étrangers, les enfants sans-papiers étant eux immédiatement expulsés. A ce compte-là dans un mois tous les étrangers vivant dans le pays seront concernés (5,5 millions de personnes au dernier recensement), sans compter qu’en supprimant le droit du sol au bénéfice du droit du sang, le FN transformerait de facto des millions de jeunes Français en étrangers susceptibles donc de pâtir de ces mesures. 

On peut également imaginer que le FN étendrait les champs d’application de cette préférence nationale qu’il entend constitutionnaliser. Il ne s’agit rien de moins que de remettre en question le préambule de la constitution de 1946 auquel personne n’a osé toucher. Elle s’appuie en effet sur les droits universels hérités de la Révolution française et de la victoire sur l’idéologie raciste du nazisme. Sans compter que la France dénoncerait du coup la plupart des accords internationaux signés en matière du droit de l’enfant ou de la protection des travailleurs par exemple. 

A cela, le FN réplique qu’il ne s’agit que d’une mesure pragmatique qui répond aux besoins de l’époque. La manipulation est grossière. En quoi la France de 1946, ruinée par la guerre et l’occupation, aurait-elle pu se permettre de « nourrir » des étrangers à peu près aussi nombreux proportionnellement qu’aujourd’hui, tout en inventant la Sécurité sociale pour tous les travailleurs, étrangers ou pas ? 

On devrait d’abord s’occuper de « nos pauvres » susurre aussi l’extrême-droite. Marine Le Pen pense-t-elle que le froid va distinguer la nationalité de celui qui risque de mourir ces jours-ci dans la rue ?

Pense-t-elle que la grippe le fera, elle qui propose de supprimer l’AME ignorant sans doute que laisser une population mal soignée est dangereux pour tout le monde, la contagion ignorant là aussi les origines des malades ? 

En réalité le FN ressort là les fondamentaux de l’extrême-droite. L’étranger est désigné comme responsable premier de tous les maux (« 1 million de chômeurs, 1 million d’étrangers » proclamaient les affiches des partis ancêtres du FN dans les années 30). Histoire d’oublier comment et pourquoi l’on meurt aujourd’hui en plus grand nombre du froid et de la grippe dans la 5ème puissance économique au monde, qui tient aussi le record en Europe des dividendes versées aux actionnaires. Rien de nouveau bien sûr, le FN jouant parfaitement son rôle de diversion et de diviseur : mieux vaut que les pauvres s’en prennent les uns aux autres pour laisser l’oligarchie financière continuer à capter toujours plus de parts de la richesse nationale.  

Ce qui est nouveau, c’est que cette politique d’exception et de tri ethnique n’indigne plus les beaux esprits. Elle rappelle pourtant combien le FN n’est pas un parti républicain et que s’il y a des bisbilles de palais en son sein, ce ne sont en rien des différences idéologiques. 

Là encore, qui d’autre que Jean-Luc Mélenchon s’y oppose sur le fond ? 

Qui d’autre, au final, peut empêcher un duel au second tour entre Mme Le Pen et un tenant du libéralisme ? A la préférence xénophobe des uns et au libre-échangisme des autres, nous opposons un avenir en commun. Il apparaît plus que jamais comme la seule alternative réelle pour le pays.

Eric Coquerel
Co-coordinateur politique

Parti de Gauche

 

La représentativité du Parti Socialiste

Après le premier tour de la primaire intitulée « La Belle alliance populaire », il reste indéniablement une impression de flou…

Pour nous faire une idée, nous avons collecté les données concernant le Val d’Oise et Cergy Pontoise.

Intéressons-nous aux résultats de la primaire PS dans le Val d’Oise. Sur le site http://www.lesprimairescitoyennes.fr/communique-de-haute-autorite-primaires-citoyennes-23-janvier-2017/

(attention ça met longtemps à télécharger), pour le département du Val d’oise il est indiqué les résultats suivants :

Votants 25 635 voix
Exprimés 25 344 voix
Hamon 8 530 voix
Valls 8 163 voix
Montebourg 5 228 voix

A comparer avec le nombre d’ inscrits dans le département en 2015 d’après l’Express :

http://www.lexpress.fr/resultats-elections/legislatives-2012-val-d-oise-1ere-circonscription_338130.html

719 418 inscrits en 2015 dans le Val d’Oise

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Ensuite les votes apparaissent par circonscription législative. Intéressons-nous à la première dont le député est actuellement M. Houillon, maire de Pontoise et qui comprend aussi le Vexin et Auvers.

1° tour de la primaire PS

Votants 2737
Exprimés 2711
Hamon 963
Valls 818
Montebourg 508
Peillon 231
De Rugy 111
Pinel 48
Benhamias 32

Sur 78 698 inscrits en 2012 dont 16 363 avaient voté pour le Parti Socialiste aux législatives sur 44 834 votes exprimés.

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La 2° circonscription du Val d’Oise dont le député est actuellement M.Axel Poniatowski, maire de L’Isle-Adam et qui comprend Eragny, Saint-Ouen l’Aumône, une partie de la commune de Cergy et la rive gauche de L’Oise.

1° tour de la primaire PS

Votants 2481
Exprimés 2458
Hamon 860
Valls 789
Montebourg 441
Peillon 214
De Rugy 88
Pinel 44
Benhamias 22

À comparer avec le nombre d’inscrits en 2012 : 73 480

Plus de détails : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_l%C3%A9gislatives_de_2012_dans_le_Val-d’Oise#Deuxi.C3.A8me_circonscription_du_Val-d.27Oise

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La 10° circonscription remportée par M, Dominique Lefèbvre, président du Conseil d’agglomération de Cergy-Pontoise (CACP) et ancien maire de Cergy. Cette circonscription comprend Cergy nord, Vauréal, Jouy Le Moutier, Courdimanche, Menucourt, Osny,,,

Votants 2974
Exprimés 2941
Hamon 1039
Valls 925
Montebourg 579
Peillon 213
De Rugy 103
Pinel 57
Benhamias 25

À comparer aux législatives de 2012 où il y avait 62 833 inscrits et où M, Dominique Lefebvre avait eu au 1° tour 14 083 voix soit 44,1 % des exprimés

Commentaires :

II apparaît clairement que la participation à cette primaire a été très faible et ce, que la circonscription ait été à droite ou à gauche. De même, l’ordre des candidats est le même que nationalement. Ce qu’il y avait à dissimuler était sans doute la très faible participation et que Valls est désavoué même dans les bastions PS.

H.G.